Partager l'article ! LA FIN DU GEANT VERT: En attendant mes «souvenirs» cannois, que j’ai du mal à organiser, je voulais vous p ...
En attendant mes «souvenirs» cannois, que j’ai du mal à organiser, je voulais vous parler impérativement de SHREK 4, IL ETAIT UNE FIN de Mike Mitchell que j’ai vu il y a quelques jours en 3D, car nous avons enfin là un film qui clôt parfaitement une série.
Depuis une qunzaine d’années, le règne sans partage de Pixar dans le domaine de l’animation occidentale (ceci n’est pas vrai pour l’Asie, mais c’est une autre histoire), a fait que d’autres prétendants tel la Fox ou Dreamworks ont du se bouger les fesses pour ne pas être trop à la traîne. Pour la compagnie de Spielberg, d’indéniables réussites comme KUNG FU PANDA ou les deux premiers SHREK.
Sur une idée de base qui, quelque part, aurait pu être signée Neil Gaiman (relisez donc son superbe «STARDUST» et vous comprendrez ce que je veux dire), à savoir désacraliser les contes de fées de notre enfance, SHREK, ce gros ogre vert plus bête que méchant, avec le cœur sur la main, est devenu, pour beaucoup, une icône de «coolitude» (pour reprendre un terme idiot à la mode).
Une des deux grandes forces de ce quatrième opus est d’être délibérément plus som
bre que les précédents. L’autre avantage est d’avoir confié la réalisation à Mike Mitchell, un cinéaste qui n’a pas peur d’«oser».
Au début, nous est montré notre ogre, sous un apparent bonheur, proche de la crise de nerfs. La vie de famille, le ronron quotidien, la monotonie de son existence lui pèsent. Jusqu’au jour où il rencontre Rumpelstiltskin, (personnage de lutin malveillant d’origine germanique, popularisé par les frères Grimm) ici, au look formidablement faustien (il faut le voir avec son oie géante), qui lui propose un marché : pendant un jour, SHREK pourra redevenir comme au début de sa vie, quelqu’un de redouté et de sauvage. Cette possibilité de revenir en arrière aura, vous vous en doutez bien, des conséquences catastrophiques. Je ne vous dirai pas lesquelles, vous laissant découvrir ce bijou hilarant et grave, signé DREAMWORKS, en salle le 30 juin prochain, mais sachez seulement que les vrais fans du MAGICIEN d’OZ seront ravis.
Ah oui, j'oubliais : vous vous apercevrez, plus le film avançant que, décidément, nous sommes tous des SHREK en puissance.
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